13 octobre 2009
Barbouillage d'échauffement
Gouache improvisée (sans croquis préalable) hier soir. Dans le genre granuleux-plâtreux que j'affectionnais dans l'temps.
Quelque chose me dit que ce barbouillage sera le début d'une série consacrée à la Negra.
J'ai encore des choses à lui dire...
05 juillet 2009
Bzz
Quand on laisse traîner ses oreilles un peu trop longtemps du côté de Os Mutantes et des "Tropicalistes", ce n'est jamais sans conséquence, comme en témoigne la chose ci-dessous.
Croûte (acrylique sur toile) sur mesure, pour un entomologiste amateur ès-diptères (nb : le machin en bas à droite est une patte de mouche, pas une plante grasse mexicaine).
Une nouvelle fois, pas absolument certaine de l'avoir finie.
Bon dimanche, allez en paix.
22 juin 2009
Piou-piou-cui-cui-bzz-bzz
Dans la grande série "la moquette n'était pas fraîche", voici une croûte finie ce week-end. Pas encore fini le nuage. Pas certaine d'avoir envie de le finir non plus. La flemme.
Vous l'aurez remarqué, il y a une grosse invraisemblance dans le tableau : le sanglier-papillon est un papillon de nuit. Il est rarissime d'en apercevoir de jour.
Tout ceci est parti d'une vieille blague entre une camarade et moi. Cette camarade s'est exilée dans les Vosges, le pays des sangliers. Elle reste nostalgique de sa Bretagne natale, de la mer et des goélands.
Et voici les étapes de la ponte de cette croûte (un, voire plusieurs clics pour agrandir) :
Voilà-voilà... Sinon, pour vous montrer la taille réelle de la bestiole :
En vous souhaitant une agréable semaine.
04 février 2009
Autoportrait "tablette et ratelier", janvier 2009
Maintenant vous comprenez pourquoi je préfère éviter de montrer ma trogne ici - niarf niarf niarf.
L'idée de cette chose est venue pendant un fou-rire consécutif à l'écoute de Chocolate Halvah (voir plus bas). J'ai visualisé cette image, et hop, au lieu de la laisser moisir dans un coin de mon cerveau, je l'ai couchée sur le papier. Une parodie et un hommage aux trous de nez les plus célèbres de l'Histoire du disque : la pochette de l'album In the Court of the Crimson King, de King Crimson.
Longue hésitation avant de poster ce pétage de plomb visuel ici, et puis après tout, hein, on n'est plus à une bizarrerie près, sur ce blog.
Histoire de compenser la mocheté de l'image plus haut, quittons-nous sur une image trèèèèèèèèès naïve.
PS : Chocolate Halvah serait-il un clin d'oeil (un pied de nez, disons) à Venus in Furs et I feel Free ? C'est la question que je me pose depuis samedi. Pas trouvé de réponse pour le moment.
27 janvier 2009
Des lasagnes pour Monsieur Ludwig (tiens ça ferait un bon titre de polar)
Oui. Des lasagnes. Lasagnes musicales.
Pour barbouiller le portrait de Lou Reed, j'avais écouté en boucle l'album Berlin pendant tout le temps de la réalisation.
Cette fois-ci, j'ai pratiqué l'alternance : une couche de Bowie, une couche de Beethoven, une couche de Bowie (Lady Grinning Soul, 2e mouvement de la 7e symphonie, Time). Et hop, on recommence jusqu'à ce que transe shamanoïde s'en suive. Mais il a un léger inconvénient à peindre avec les yeux révulsés : on perd un peu en précision.

Précision concernant ce qui entoure le visage : c'est la transcription visuelle des sensations éprouvées pendant l'écoute du second mouvement la 7e symphonie. Peint de façon parfaitement aléatoire.
Le "machin" ci-dessus est (je crois) une vague évocation du manche d'un violon et la représentation graphique de l'inspiration.
Croûte expérimentale, pas certaine qu'elle soit finie ; pardon M'sieur Beethoven, je r'commencerai plus.
05 septembre 2008
Fini ! (hé ben c'est pas trop tôt)
Quelques semaines après avoir abandonné ce portrait, je m'y suis remise.
La bourrique que je suis a parfois besoin qu'on la pousse un peu pour avancer. Merci Fremen !
La teinte beigeasse-cracra dans le fond a été obtenue en mélangeant de l'expresso bien corsé (pléonasme) et de la gouache blanche. J'ai aussi un peu brûlé la feuille par endroits en séchant au sèche-cheveux... d'où les traces marron/gris.
Pffiou... Il m'a lessivée, Lou.
14 avril 2007
Neil Young (gouache sur papier noir)

Je suis paresseuse. Couleurs mélangées à même le papier.

















